A propos de la Marcotte

Propriétaires

L’histoire commence en 1924. Un petit garçon issu de l’ancienne noblesse russe se rend en France, suite à l’exil de sa famille fuyant la Révolution. Il arrive dans le village de Fleury-en-Bière où il fera la connaissance d’une jeune femme française qu’il épousera des années plus tard.

C’est un jeune homme doté d’une très forte personnalité qui s’engagera dans les Forces Françaises libres à Londres au coté du Général de Gaulle sous le nom de Fleury.

Après la Guerre, il sera nommé Compagnon de la Libération, une distinction extrêmement rare à l’époque qui plus est pour un étranger.

Par la suite, il effectuera plusieurs séjours en Corée, travaillera à Vienne, puis à Londres, en Algérie et enfin à Paris.

En 1962, son épouse et lui font l’acquisition de la Marcotte qui n’est alors plus qu’une vieille ferme tombée en ruine.

Campagne de restauration

La restauration des bâtiments principaux sera entreprise en mai 62 et durera trois ans avant que la Marcotte ne soit habitable.  L’ensemble comprend désormais une maison principale et une maison d’invités afin que chacun jouisse de sa tranquillité. L’ancienne étable, creusée de façon à faire « rentrer » le jardin dans la pièce devient le grand salon.

 

         

 

          

Quelques travaux d’aménagements secondaires courent jusqu’en 1966 et le chantier sera entièrement achevé en 1971 avec la construction de la piscine.

Une décoration eclectique

 

A l’intérieur, le charme délicatement suranné de la Marcotte tient au goût de ses propriétaires collectionneurs et passionnés d’antiquités. Les influences russes, asiatiques et anglo-saxonnes omniprésentes, sont le fruit d’une savante accumulation de souvenirs de voyages, de meubles et d’objets chinés dans les salles de vente. Parmi les bibelots de cette vaste collection, on trouve de nombreux cygnes que Madame affectionnait particulièrement tout comme les œufs décoratifs inspirés des célèbres œufs russes de Fabergé.

Un jardin extraordinaire…

Outre sa décoration raffinée, c’est aussi son immense jardin qui fait sa réputation et attire de nombreuses rédactions de l’époque que vous pouvez découvrir dans la bibliothèque.

Amoureuse des jardins, la propriétaire se réapproprie ce théâtre de verdure ; subtil mélange de topiaires à la française et de massifs de vivaces « à l’anglaise », il n’abrite que très peu de fleurs hormis celles des arbustes et des quelques plantes en pot réunis sur la terrasse tels que les lauriers roses, géraniums, fuchsias et autres plumbagos qui contrastent avec l’austère rigueur des persistants. Ici, les végétaux offrent un très riche dégradé de vert et les cultures saisonnières sont peu nombreuses, ce qui a l’avantage de permettre un décor présentable en toute saison. L’hiver, point de bandes de terres désertées par les annuelles, point de vivaces en sommeil mais une surface bien dégagée et suffisamment plantée d’arbustes persistants pour ne pas paraître désolée.

Et comme un clin d’œil aux origines russes de son époux, la propriétaire amène un peu de Russie en Ile de France en faisant planter une allée de bouleaux, le bouleau blanc étant le symbole russe par excellence.

Dans cette maison de charme, l’atmosphère semble empreinte d’une alchimie entre deux amoureux mêlant passions partagées, tendresse et complicité ; c’est peut-être aussi cela qui rend La Marcotte si attachante.

Pour y séjourner

Ile-de-France

La Marcotte

Pour 2 à 9 personnes

A partir de 500 € par nuit